• Cher Mr Ortoli

    Je me permets de vous adresser cette lettre ouverte car je m’étonne d’une certaine conception de l’information moderne. Les journaux passent pour être des vecteurs d’information et les gens leur font confiance.

    Le traitement de la fin du port de commerce de Calvi par votre journal me laisse dubitatif…

    Nous avons eu droit à 3 articles sur ce sujet. Un, juste après l’annonce des pouvoirs légaux de la fin du port de commerce à Calvi pour manque de sécurité face au terrorisme, puis une pleine page pour la conférence de presse de Mr le Maire et, aujourd’hui 26 septembre 2016, quasiment une autre pleine page pour nous redire ce qui avait déjà été dit. Mis à part 2 lignes dans le premier article, au milieu d’autres réactions, vous ne nous avez jamais invités à nous exprimer sur ce sujet important pour notre avenir.

    Quand vous nous interviewez, il vous faut toujours la réaction ou le point de vue de la mairie, l’inverse rarement … un traitement égalitaire qui laisse perplexe.

    Contrairement à la pensée unique, qui se retrouve dans le programme de campagne de Mr Santini, il y a d’autres solutions. La commune n’a plus investi sur le port depuis longtemps, toutes les politiques ont visé à réduire le trafic et on n’a pas cherché à trouver une solution pour les parkings des voitures des ferries. Les commerçants qui travaillaient grâce à eux seront contents de votre point de vue. Certains de nos compatriotes Ile-Roussiens veulent ériger une statue à notre maire dans leur ville. Ils ont des encombrements routiers mais leurs commerces et leurs hôtels bénéficient d’une manne dont l’équipe en place, à Calvi, ne voulait plus.

    Dans ce dossier, comme dans beaucoup d’autres, vous vous conduisez comme l’organe publicitaire de la Mairie de Calvi et de son Maire. Nous savions déjà qu’une certaine presse lui était inféodée, mais nous pensions que vous aviez un peu de liberté. Finalement votre groupe est aussi tenu que les autres principaux vecteurs d’information de la presse locale. Sous le couvert d’une ouverture à tous, vous ne faites qu’être les instruments des clanistes locaux et de leurs alliés et contribuez par vos actions de propagande à les maintenir au pouvoir.

    Une simple question, Mr Ortoli, existe-t-il encore une presse libre et impartiale dans notre ile ?

     

    Fx Acquaviva chef de file de Calvi Altrimente groupe d’opposition à Calvi

     
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  • Chers vous tous

     

    Une petite missive d’été, loin de la nonchalance et de la torpeur de saison, pour vous faire part de nos inquiétudes à propos des difficultés matérielles rencontrées par le milieu culturel à Calvi. Nous sommes particulièrement sensibles au devenir de l’association U Svegliu Calvese qui s’active toute l’année et contribue à maintenir une offre et des échanges culturels chers à l’épanouissement de tout un chacun.

    Il est impensable de rester muet devant l’effondrement annoncé de l’offre culturelle.

    Nous défendons la variété culturelle et les activités à l’année, ce qui nous rendait également,

    par le passé, séduisants dans l’offre touristique.

    Ceci est un simple appel au soutien, un bulletin d’adhésion est joint à ce courrier, vous pouvez adhérer ou faire un don.

    Cliquer ici pour telecharger et imprimer le bulletin d'adhesion ou de don a l'Association U Svegliu Calvese 

    Puis envoyer par courrier a l'adresse suivante: Association U Svegliu Calvese, la Poudrière, 20260 CALVI

     
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    2. Spassighjata : les personnes à mobilité réduite

     

    Mettons nous à la place des personnes à mobilité réduite pour les actes de la vie quotidienne,

    donnons une vraie valeur à la liberté de circuler et prêtons la main à un parcours facilitateur

    le long des rues de la ville. 

     

    MAIS, Il ne s’agit pas  de bonne volonté, plus qu’un devoir : c’est une obligation légale et morale.

    La loi du 10 juillet 2014 a habilité le Gouvernement à légiférer par ordonnance sur certains aspects de la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d'habitation et de la voirie pour les personnes handicapées : * la précision des obligations prévues par la loi, dite “Handicap”, du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées en matière d'accessibilité des établissements recevant du public, des bâtiments d'habitation et des services de transport public de voyageurs ;

    * la prolongation du délai permettant d’effectuer les travaux de mise en accessibilité de ces établissements, au-delà de 2015 ;

     

    Bien que le délai de mise en accessibilité soit prolongé, il n’en demeure pas moins que c’est une

    entreprise nécessitant une anticipation et des propositions concrètes. L’agenda  «  Ad’AP » (Agenda d’Accessibilité Programmée) doit être présenté rapidement aux services de l’état, certaines dotations dans les domaines publics ou privés sont possibles via la région et le département. Depuis mars 2016 la municipalité a fait état de son projet de déposer son AGENDA d’accessibilité en préfecture pour approbation, celui-ci prévoit d’échelonner sur 6 ans les travaux pour un coût estimé à 180 000 €, il a été annoncé que 15 établissements devaient être mis aux normes  : Etablissements Recevant du Public, à suivre..

     

    Difficile d’échapper à une série de mises au point : la réparation des trottoirs, l’ aménagement de nouveaux ‘ bateaux’ pour les piétons (comme à Bastia), poussettes et fauteuils roulants, installation de plateformes à pente douce (voir photo p.2), devant les magasins (au bon gré des commerçants) et les accès aux passages piétons, colmatage des chaussées piétonnes et restauration des pavés défectueux(récents ou non).

     

    Par ailleurs,dans le cadre de notre balade « comment se promener agréablement à Calvi sans voiture » Donnons  quelques contre-exemples :

    Route du stade, un tiers de trottoir, ne permettant pas de se croiser aux abords du collège et du stade ; puis du collège au centre social Cardellu, un trottoir inachevé depuis   2007.

    Du stade au croisement de l’hôtel Mariana : terre battue avec des ornières, impraticable pour les PMR, les parents avec des poussettes et les plus anciens (résidence San Francescu) qui ont quelque difficulté à se déplacer. Idem pour la rue des écoles, les ornières en moins.

    Avenue de la république : du slalom pour les piétons, impossible de croiser un fauteuil roulant, une poussette …. Ou bien un coup d’adrénaline sur la route….

     

    Comment circuler agréablement à Calvi sans voiture ?

    vu ailleurs

     

     

    A bientôt pour le troisième épisode : Spassighjata 3 / les deux roues

     

     

     

     
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  • Ce petit chemin…

     

    Le 8 mars 2016, François-Xavier Acquaviva, déposait en sous-préfecture de Calvi, au nom de Calvi Altrimente, une lettre ouverte adressée au Préfet de Haute-Corse : une lettre ouverte, car elle était publiée dans le même temps, dans l’hebdomadaire "Arritti", avant d’être reprise dans le prochain numéro du Ribombu.

     

    Quel en était l’objet ? Calvi Altrimente, avait dénoncé à de nombreuses reprises, le déni opposé à l’arrêté préfectoral n° 2007-191 2, en date du 10 juillet 2007, qui établissait le tracé du chemin du littoral entre la citadelle et la Revellata. Or, chacun a pu constater que cet arrêté pris, il faut le signaler, à la suite d’une initiative de la ville de Calvi, était régulièrement bafoué tant sur le tracé, que sur l’emprise ou la destination de l’ancien chemin des douaniers : des constructions délirantes, un enrochement anarchique, un accès à la mer privatisé, tout allait à l’encontre du dit arrêté préfectoral !

     

    Malgré les protestations, malgré la récente manifestation de Corsica Libera, les services de l’Etat continuaient à manifester une apathie suspecte.

     

    C’est pourquoi, Calvi Altrimente a décidé d’interpeler publiquement le plus haut représentant de l’Etat, dans le département, afin de réclamer la stricte application de l’arrêté du 10 juillet 2007.

     

    Aujourd’hui, Calvi Altrimente se réjouit d’apprendre que, des représentants de la municipalité de Calvi, ceux-là même qui sont à l’origine de reculades aux conséquences pernicieuses, tant sur le plan de l’environnement que sur le plan de l’urbanisme, s’apprêtent à rencontrer un représentant de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, pour traiter de la "réhabilitation du chemin du littoral" !

     

    En cette période de Carême, assisterions-nous à la conversion du pécheur repenti ?

     

    Ce petit chemin…

    Ce petit chemin…

     

    Ce petit chemin…

    Ce petit chemin…

    Monsieur le Préfet,

     

    Nous avons l’honneur et le plaisir de vous informer d’une découverte patrimoniale de la plus haute importance, qui a été faite à Calvi, dans une discrétion tout à fait surprenante !

    Jugez plutôt : une immense nécropole a été mise à jour le long du littoral, et au train où vont les choses, on peut raisonnablement supposer que d’autres éléments de ce monument funéraire vont encore "émerger". En effet, de jour en jour, de nouveaux bâtiments surgissent, mélange de béton, de pierre et de verre, aux toits en terrasse, sorte de ziggurat de pacotille, où le seul culte célébré consiste en celui de : "la vue dont je bénéficie est plus belle que la tienne" ! (Pièces 1, 2 et 3)

    Mais qui est enterré sous la nécropole ? Quels trésors a-t-on dissimulés pour accompagner le dernier voyage du défunt ? Eh bien ! En fait, défunt et trésors peuvent être regroupés sous un seul nom : Le sentier du littoral !

    Pardonnez cette introduction humoristique, Monsieur le Préfet, mais l’affaire qui nous conduit vers vous est si grave, le silence qui l’entoure est si …cotonneux, qu’elle réclame qu’on la traite avec distance, ceci afin que l’on y retrouve pl de raison que de passion.

    Permettez- nous de vous rappeler les faits :

    - le 10 juillet 2007 a été pris l’arrêté préfectoral n° 2007-191-2 portant approbation du tracé de la servitude de passage des piétons le long du littoral compris entre les lieux dits " la pointe de La Revellata" et " la citadelle" sur le territoire de la commune de Calvi. (Pièce n° 4) Cet arrêté faisait suite à une enquête publique et à une délibération de la ville de Calvi, en date du 29 janvier 2007, donnant un avis favorable au tracé.

    - Le 8 décembre 2012, un attentat détruisait partiellement des résidences secondaires, qui étaient en train d’être édifiées sur des parcelles bordant le dit sentier. C’est cet attentat qui alertait les citoyens sur ce qui était en train de se passer ! Les constructions, un temps interrompues, ont repris de plus belle, et se poursuivent aujourd’hui encore. Ceci au mépris de toutes les prescriptions de l’arrêté cité plus haut. En effet, le tracé a été modifié ; l’accès à la mer a été, par endroit, privatisé (Pièce n°5) ; l’emprise du chemin a été considérablement réduite (Pièce n°7), il n’y a pas de signalétique (Pièce n°8) .Pis encore, une signalétique renvoie les piétons sur un autre accès (Pièce n°9), ce qui permet "d’éviter" la zone actuellement construite, ou en cours de construction.

    Dès lors, on peut légitimement s’en étonner, et se demander :

    - Pourquoi et comment ce chemin du littoral, dont le tracé a été décidé conjointement par la ville de Calvi et les services de l’Etat, peut-il être aujourd’hui renié ?

    - Pourquoi et comment aucun des services cités dans l’arrêté, n’a pu faire respecter les prescriptions qui lui incombaient : pas de signalisation, pas d’entretien, pas de sécurité, pas de libre accès.

    - Pourquoi et comment, alors que l’arrêté a été notifié à chacun des propriétaires concernés par le tracé de la servitude et enregistré à la Conservation des Hypothèques de la Haute-Corse, a-t-on pu en arriver à une telle situation ?

    Aussi, Monsieur le Préfet, nous tournons-nous vers vous pour vous demander 

    - L’arrêté n°2007-191-2 a-t-il été abrogé ?

    - S’il n’en est rien, quelles mesures comptez-vous prendre pour qu’il soit enfin respecté ?

    Nous vous remercions de l’attention que vous voudrez bien porter à ce courrier, et vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos respectueuses salutations.

     

     
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