• Pétition Non à la suppression des ferries et du port de commerce.

    Je marche seul…

    Lecture d’un bilan de mandature

    […] Je marche seul
    dans les rues qui se donnent
    et la nuit me pardonne, je marche seul
    en oubliant les heures,
    je marche seul
    sans témoin, sans personne
    que mes pas qui résonnent, je marche seul
    acteur et voyeur. […]

    Avec cette chanson, sortie en 1985, Jean-Jacques Goldman, connaît un énorme succès : elle reste au Top 50 pendant 30 semaines !

     

    C’est sans doute ce tube qui a inspiré la municipalité actuelle dans la conception de son bilan de mandature ! Car, comment expliquer le titre à la une de la brochure - "UniS pour Calvi"- alors qu’à l’intérieur, on ne trouve que la photo de Monsieur Santini, que le rappel répété de ses fonctions d’ex-président du Conseil Exécutif, voire la mise en exergue de ses relations au plus haut niveau pour ce qui concerne l’achèvement du chantier du centre hospitalier?

    A propos de la une, on doit d’ailleurs saluer le remarquable talent du photographe qui, dans son cadrage, a su soigneusement éviter tout le mitage du territoire, toute cette misère architecturale et urbanistique, qui gâche irrémédiablement le paysage !

    Quant à la photo de Monsieur Santini, que peut-on en dire ? La photo est belle : Monsieur Santini est adossé au rempart, seul, tournant le dos à la mer, tel Christophe Colomb revenant des Amériques, il prend fermement appui sur la pierre : tout un symbole, la pierre étant devenue notre CAC 40 à nous, l’indice qui permettrait de mesurer la santé financière de la ville !

    Or, lorsque l’on constate, que la municipalité actuelle, réduite à son seul maire, comptabilise dans un bilan, des éléments aussi disparates que : " le suivi et la défense du dossier du Centre Hospitalier auprès des hautes instances de l’Etat", ou "la rénovation du réfectoire et de la cuisine de l’Ecole Bariani" ; ou bien encore "la réfection de la toiture du gymnase", et enfin "la refonte électrique des quais d’accueil", et "la remise à neuf des anneaux de mouillage" , on est en droit de douter de la bonne santé financière de la ville  et de l’ambition que la municipalité nourrit pour elle ! 

    Car enfin, vous arrive-t-il de vous vanter de changer vos ampoules quand elles sont usées, ou de faire la vidange de votre voiture ? Ce n’est là  que de l’entretien courant, que chacun est bien obligé d’assurer !

    Dans ce bilan, on trouve aussi cette phrase sibylline, concernant le Fort Charlet : "participation au suivi de la création du Centre de Conservation préventive des objets Mobiliers de Corse" ! Participation au suivi ? En quoi ça consiste ? Quand on sait, comme cela est d’ailleurs précisé dans la brochure, qu’il s’agit d’un projet de la CTC, porté, suivi et financé par…la CTC !

    Enfin, le bilan se clôture par une magnifique photo de la piscine du Complexe Sportif de la Communauté de communes Calvi-Balagne : nous espérons que chaque municipalité sortante de la communauté de communes aura su tirer quelques miettes de la gloire, qui ne saurait retomber sur la seule tête du maire de Calvi !

     

    2008/2014 : Tout s’est donc fait sur l’air de : " Je marche seul…"

     

    2014/2020 : Nous  suggérons aux suivants d’apprendre cette vieille chanson

     

    d’A Filetta :

    "È puru simu qui ! "

     

     

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  • Pétition Non à la suppression des ferries et du port de commerce.

    LA VOLONTE D’UN CHANGEMENT NECESSAIRE

     

    Un constat s’impose : Calvi s’enlise, d’année en année, dans une léthargie, dont la saison touristique l’extrait, pour un temps très bref !

    Voilà une ville qui, malgré les nombreux atouts dont elle est dotée - un site magnifique, un patrimoine historique très riche – dépérit lentement, sans qu’aucun remède ne soit proposé.

    Voilà surtout une ville, où le lien social se délite peu à peu, et où les seuls supermarchés constituent les espaces publics nécessaires à l’échange, à la convivialité et au développement de la vie d’une communauté.

    Face à cette morosité et à l’inquiétude que suscite ce constat, la liste CALVI ALTRIMENTE vous propose de VOUS transformer en acteurs du changement. Car c’est bien vous, citoyens libres, qui détenez le pouvoir d’infléchir l’avenir de notre ville et celui de nos enfants. C’est par votre aptitude à manifester votre désir de changement, par votre aptitude ébranler un système devenu obsolète, que nous pourrons tous ensemble inventer de nouvelles voies.

    Notre démarche serait "utopique" ? Cela ne nous dérange pas car, comme le disait Théodore Monod : "l’utopie ne signifie pas l’irréalisable, mais l’irréalisé ! L’utopie d’hier peut devenir réalité. "

    C’est une utopie rationnelle que nous vous invitons à partager, car CALVI ALTRIMENTE c’est :

    - une réflexion d’ensemble sur le développement de la ville avec enfin, l’élaboration d’un P.L.U, outil essentiel que la ville attend depuis bientôt 20 ans !

    - la création d’un vrai centre-ville, autour d’une nouvelle mairie, avec des espaces qui favorisent le lien intergénérationnel,

    - une politique écologique ambitieuse avec la remise en état de la plage et la protection de la pinède,

    - la création de transports en commun, car à quoi sert la création de logements en périphérie si on ne réfléchit pas à la communication entre quartiers ?

    - une application de la Charte de la Langue Corse : signée par la municipalité actuelle, elle n’a jamais été mise en pratique,

    - un développement culturel affirmé, avec une réelle prise en compte de notre patrimoine,

    - et un tourisme orienté vers l’accueil de publics diversifiés.

     

     

    Le retour des ferries sera l’un de nos combats, car ils peuvent contribuer largement à dynamiser l’activité commerciale.

     L’écologie et les énergies renouvelables sont aussi des facteurs de développement économique, et nous souhaitons les soutenir : en partenariat avec l’Université de Corse, nous pourrions ainsi créer un incubateur d’entreprises spécialisées dans ce domaine.

    Car nous refusons l’économie promue actuellement : c’est une "économie de cueillette" dans le meilleur des cas, telle qu’elle est trop souvent pratiquée dans le tourisme ; mais dans le pire des cas, elle favorise la spéculation, source de toutes sortes de dérives !

    Il faudra bien se pencher aussi, sur le contrat qui lie la Commune à la SPLM (ex-Semexval) : par ce contrat, la commune a délivré un blanc-seing à une société privée, qui se trouve investie ainsi, de pouvoirs exorbitants sur le sort de la ville.

    Vous l’avez bien compris : c’est l’âme de Calvi qui est en jeu !

    Utopie, dites-vous ? Vous avez subi près de 20 ans de pragmatisme avec les résultats que l’on sait !

    Et si vous essayiez l’utopie ?

     

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  • Quand un douanier rencontre un autre douanier…

    Eh bien, chez nous, dans notre bonne ville de Calvi, s’ils se rencontraient, ce ne pourrait pas être sur le sentier des douaniers ! Le passage est parfois si étroit, que même de tout petits douaniers, des douaniers filiformes, qui rentreraient le ventre et serreraient les fesses, n’arriveraient pas à se croiser.

    Or, ce sentier, improprement baptisé "sentier des douaniers", est devenu aujourd’hui "sentier littoral" depuis la loi du 31 décembre 1976, qui institue une servitude de passage des piétons, le long du littoral, d’une largeur de 3 mètres !

     

    U chjassu di i duganeri - Le sentier des douaniers

     

    Mais, qu’en est-il à Calvi ? L’histoire avait pourtant bien commencé, puisque un arrêté préfectoral n° 2007- 191-2, en date du 10 juillet 2007 "portait approbation du tracé de la servitude de passage des piétons le long du littoral compris entre les lieux dits de la Pointe de la Revellata et la Citadelle sur le territoire de la commune de Calvi".

    Oui, vous avez bien lu : le sentier littoral, qui devait vous permettre de vous promener, avec vos enfants, avec votre chien, en bande ou tout seul,   le long du rivage, avait son point de départ au pied de la citadelle et aboutissait au phare de la Revellata ! Et cette initiative était à mettre au compte de la municipalité…On ne pouvait qu’applaudir un tel projet !

     

    U chjassu di i duganeri - Le sentier des douaniers

     

    Toutes les dispositions étaient prises : le tracé était annexé à l’arrêté, les 26 propriétaires  des 55 parcelles concernées  étaient informés de la servitude qui grevait leurs terrains, et la servitude était enregistrée au Conservatoire des Hypothèques.

    En outre, l’article 5 de l’arrêté précisait que :

     "Les propriétaires des parcelles supportant la servitude ainsi que leurs ayant-droit, sont tenus de laisser aux piétons le droit de passer,

    N’apporter à l’état des lieux aucune modification de nature à faire, même provisoirement obstacle au libre passage des piétons".

    Bien évidemment, de cette belle histoire, n’est resté que l’arrêté, comme pour mieux se moquer de ceux qui portent attention à la protection de l’environnement, et à l’intérêt public, comme pour mieux bafouer ceux qui pensent que le respect des lois est le garant de la démocratie !

    Bien évidemment, jamais personne n’a vu l’ébauche du début de ce projet ! Mais il y a eu pire : la mairie a délivré des permis de construire des maisons individuelles sur une partie de l’emprise du sentier littoral. La configuration du terrain en a été bouleversée : on a déversé dans la mer des tonnes de rochers et de terre, on a enroché des parcelles pour permettre l’édification de ces maisons. Quant au sentier littoral, il est devenu escarpé et dangereux, plus proche des paysages des films d’Hitchcock que du monde des Bisounours !

    C’est pourquoi nous mettons en garde les calvais qui voudraient s’y promener : certains passages sont à déconseiller vivement aux familles avec enfants !

     

    U chjassu di i duganeri - Le sentier des douaniersU chjassu di i duganeri - Le sentier des douaniers

     

     

    Mais nous mettons aussi en garde la municipalité, dont la mission doit être d’assurer la sécurité des piétons, ce qui n’est absolument pas fait !

    Quels intérêts a-t-on voulu privilégier dans cette affaire ? Certainement pas l’intérêt public, mais celui de quelques-uns au détriment de tous les autres !

    Pour toutes ces raisons, nous demandons l’application de l’arrêté préfectoral du 10 juillet 2007 dans toutes ses dispositions.

    Nous serons particulièrement attentifs à ce que la dangerosité d’aujourd’hui, créée de toute pièce par une opération immobilière qui n’aurait pas dû être, ne justifie pas une constructibilité sur d’autres parcelles, et la disparition totale du sentier littoral.

    Nous demandons enfin, que les services d’état remplissent la mission à laquelle ils sont engagés par cet arrêté.

    Il est temps que les citoyens s’emparent du débat ! Prenez votre avenir en main : vous en êtes le meilleur défenseur !

     

     

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  •  Permanence CALVI ALTRIMENTE

     

    Permanence CALVI ALTRIMENTE

    Permanence CALVI ALTRIMENTE

     

    Nous informons les Calvaises et Calvais qu’une permanence est ouverte tous les jours au bar restaurant  A Macagna, à partir de  17h 30, venez nous voir.

     

    Votre avis, vos besoins nous intéressent.

    Ensemble, redonnons une âme à notre ville.  

     

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  • Pétition Non à la suppression des ferries et du port de commerce.

    La loi Peillon : qu’est-ce que c’est ?

    Publiée au Journal Officiel le 9 juillet 2013, son intitulé complet est : "Loi d’orientation et de programmation pour la Refondation de l’Ecole". Elle comporte 89 articles, parmi lesquels certains, concernent directement les collectivités locales : il s’agit par exemple, des Projets Educatifs Territoriaux, ou de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans. Mais l’article qui nous intéresse le plus, parce que son application est imminente, est celui qui porte sur la réforme des rythmes scolaires.

    Aujourd’hui, un élève a 6 heures de classe/jour, 4 jours par semaine.

    A partir de la rentrée 2014,  l’enfant ira à l’école 5 jours par semaine à raison de 5h 15 par jour sur 4 jours : les lundi, mardi, jeudi et vendredi, et 3 heures le mercredi matin de 9 heures à midi.

    Les enfants auront toujours 24 heures d’enseignement hebdomadaire.

     

    La loi Peillon

    Cette réforme allège le temps scolaire, mais elle vise aussi à réduire les inégalités entre les enfants en proposant après le temps scolaire,  des activités dites périscolaires.

    Or, ces activités doivent être organisées et prise en charge par les collectivités locales, ce qui est une très lourde charge, tant sur le plan de la logistique que sur le plan financier.

    Pour l’heure,  la municipalité n’a engagé aucune démarche, ni aucune concertation pour mettre en place l’organisation du périscolaire, attendant que se passent les prochaines élections et qu’intervienne le vote du budget en avril. Quand on sait que la rentrée des vacances de printemps ne se fera que le 12 mai, on constate avec inquiétude la brièveté du 3ème trimestre, et on est en droit de  se dire que le temps de préparation sera bien court !

     

    manière à développer les différentes capacités de l’enfant. Sans cela, la réforme des rythmes scolaires serait vidée de son sens.

    Il nous paraît important que certaines des activités prévues puissent être menées en langue corse : cela pourrait être une des composantes de l’application de la Charte de la Langue corse, votée mais toujours pas appliquée

    Enfin, pour que ce dispositif fonctionne, il faut que tous les usagers, familles et enseignants, soient associés à la réflexion : ce n’est qu’à cette condition qu’il deviendra l’affaire de tous !

     Il faut noter que l’Etat versera un "fonds d’amorçage"  aux communes, pour l’année 2014/2015 afin de les  aider à mettre en œuvre la réforme des rythmes scolaires et garantir ainsi à tous les enfants, une meilleure organisation des temps éducatifs et un accès équitable à des activités qu’ils n’ont pas tous les moyens de pratiquer.

     

    Calvi, ce n’est pas qu’une ville touristique, qui ne vit qu’au rythme de la sacro-sainte saison ! C’est aussi une ville  où vivent à l’année, des familles soucieuses du bien-être et de l’avenir de leurs enfants. Certains l’ont oublié, nous en avons fait l’une de nos priorités !

     

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